L’alphabet entier ne sera pas dit, mais vous trouverez ici le terme clé pour les applications mobiles, en langage clair, bien sûr.
Android
Android, c’est la cheville ouvrière de la majorité des smartphones d’aujourd’hui. Un système d’exploitation conçu pour tous types d’appareils mobiles, qu’on retrouve largement chez Samsung comme chez nombre d’autres constructeurs. Si vous lancez une application, une évidence s’impose : optimiser aussi bien la version Android que celle d’iOS. Ces deux plateformes dominent largement le marché. Laisser de côté l’une d’elles, c’est s’empêcher d’atteindre une grande partie des utilisateurs mobiles.
API = interface de programmation d’applications
L’API, ou interface de programmation d’applications, sert de relais entre différents systèmes ou logiciels. À chaque fois qu’une appli a besoin d’accéder à une fonctionnalité tierce, comme intégrer un paiement ou se connecter à une base de données extérieure, c’est cette passerelle qui entre en jeu. On pourrait parler d’un standard téléphonique numérique : l’API transmet et reçoit les informations à la demande, de façon quasi invisible pour l’utilisateur.
Architecte d’applications
Imaginez un chef d’orchestre, version numérique : l’architecte d’applications dessine la structure du projet, décide quelles fonctionnalités serviront au mieux les besoins, coordonne l’ensemble sans forcément taper lui-même des lignes de code. À ses côtés, c’est le/UI/UX designer/ qui se charge de rendre l’application aussi appréciable à regarder qu’agréable à utiliser.
Géolocalisation
La géolocalisation permet de situer précisément un utilisateur ou un objet. Prenons l’exemple d’une appli de covoiturage : elle localise en un instant la voiture la plus proche de vous. On utilise cette technologie pour mille et un usages, du suivi de livraison à la recherche de personnes ou de services situés dans une zone donnée.
Panneau de gestion = Tableau de bord
Le panneau de gestion, appelé aussi tableau de bord, varie selon les applis. Parfois il s’agit d’un espace personnel permettant de suivre son propre usage. Dans d’autres cas, comme chez SuperApp, cet outil est exclusivement réservé à l’administrateur. Un restaurateur, par exemple, peut grâce à ce panneau changer son menu instantanément, sans solliciter à chaque fois un développeur. Cette autonomie dans la gestion, c’est la garantie de garder la main sur son contenu au quotidien.
Pour concevoir une application pertinente, différentes méthodes s’offrent à vous :
- L’application hybride, qui permet de mutualiser le développement pour économiser temps et budget.
- L’application native, pensée pour chaque système d’exploitation, qui mise sur l’optimisation.
- La PWA, ou application Web progressive, qui propose une alternative flexible entre site mobile et application traditionnelle.
Application hybride
L’application hybride part d’une logique simple : concevoir une seule base de code, puis l’adapter aux deux grands systèmes d’exploitation mobiles. Cette démarche fait gagner un temps précieux et limite le budget, parfait pour concrétiser ou tester une nouvelle idée sans se perdre dans la complexité technique associée au développement natif.
iOS
iOS, c’est le système d’exploitation qui fait tourner les iPhones, iPads, et même certaines Apple TV. Là où Android équipe la majorité des smartphones sur le marché, iOS incarne la porte d’entrée à l’écosystème Apple. Pour proposer une application crédible, il est incontournable d’être présent sur les deux plateformes.
Intégration
Intégrer, dans ce contexte, signifie connecter une appli mobile à d’autres services, outils, ou logiciels. Exemple bien concret : activer un paiement sécurisé ou faire remonter des informations en direct d’une base de données partenaire. L’intégration passe souvent par une API. L’utilisateur, lui, n’a même pas à s’en soucier : il bénéficie d’une expérience amplifiée, sans complication ajoutée.
Composant
Chez SuperApp, un composant désigne une fonction réutilisable à souhait. Vous avez besoin d’un module de chat, d’un bouton de connexion avec Facebook ? Ces briques déjà prêtes sont intégrées selon ce que demande le projet. Chaque fois qu’une idée de nouvelle fonctionnalité naît, c’est le rôle de l’architecte d’applications de sélectionner les bons composants pour la réaliser, favorisant ainsi l’adaptabilité et la réactivité dans le développement.
MVP = Produit minimum viable = Produit fonctionnel le plus petit (ou version 1.0)
Le MVP, ou produit minimum viable, guide la plupart des jeunes pousses du numérique. L’idée ? Sortir d’abord une version épurée, mais pleinement fonctionnelle, pour tester le terrain et récolter des retours. Cette version 1.0 s’appuie sur les usages réels avant de se complexifier, une démarche qui permet d’ajuster en direct et de s’éviter des investissements inutiles.
Application native
Quand on parle d’application native, deux sens possibles viennent à l’esprit. Cela désigne à la fois l’application mobile telle qu’on l’entend face à une application web, mais aussi la méthode de développement choisie. Ici, le code est écrit spécialement pour chaque système, Android ou iOS, avec les technologies propres à chacun, ce qui offre par la suite une performance maximale mais des coûts de développement plus élevés.
Lire la suite : Applications mobiles en langage clair : PWA, application native ou application hybride ?
Prototype
Le prototype représente la première version, allégée, d’une application. Conçu pour présenter un concept avant d’entrer dans la production pure, il peut prendre la forme d’une maquette, d’une version interactive sur navigateur, ou d’une démo sur un outil dédié. Le prototype n’est pas destiné au public, mais il permet de tester le projet, de convaincre des partenaires ou d’affiner l’idée grâce à des retours ciblés.
Notification et message Push
Les notifications push, ce sont ces messages qui s’affichent sur l’écran du téléphone même si l’appli n’est pas ouverte. Il ne s’agit ni de SMS ni de messagerie interne. Leur objectif ? Prévenir, rappeler, informer l’utilisateur en temps réel, sans intervention nécessaire de sa part.
PWA = application Web progressive, une application Web basée sur un navigateur
La PWA, ou Progressive Web App, se situe à mi-chemin entre le site mobile et l’application classique. Son principal atout : elle fonctionne dans un navigateur, mais offre une expérience d’usage qui se rapproche de celle d’une application installée sur le téléphone. Cette solution réduit les coûts de développement et permet une diffusion rapide sur tous les appareils mobiles du marché, sans dépendre des stores traditionnels.
UI = Interface utilisateur : l’interface utilisateur
L’UI, c’est ce que l’utilisateur voit et manipule. Menus, boutons, teintes, icônes : l’interface visuelle conditionne le premier ressenti face à l’appli. Lorsqu’elle est limpide, le parcours se déroule avec plus de fluidité, presque instinctivement. Concevoir une bonne UI, ce n’est pas simplement appliquer une charte graphique : chaque élément doit servir la navigation et l’efficacité d’utilisation.
UX = expérience utilisateur
L’UX, pour expérience utilisateur, consiste à anticiper les besoins et les habitudes de la personne qui utilisera l’application. Qui va s’en servir, dans quelles conditions, et comment éviter tout point de blocage ? Il s’agit de penser chaque étape du parcours, depuis le premier écran jusqu’à l’accès aux fonctions avancées. L’UX se traduit souvent en schémas, scénarios ou parcours détaillés, qui seront ensuite peaufinés par les designers et les développeurs.
Appli Web
Dans le contexte mobile, « appli web » désigne le plus souvent une PWA. Pour creuser les différences, il suffit de se replonger dans la partie dédiée à l’application Web progressive plus haut.
Nous interpréterons le monde mobile pour vous
Vous cherchez une solution sur mesure, limpide et sans complication ? SuperApp s’adresse à ceux qui veulent avancer sans s’embarrasser de jargon ou perdre des semaines en allers-retours techniques. Prendre contact, c’est donner corps à vos idées, dès aujourd’hui. Et demain, si votre projet prenait enfin vie ?

